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| 18/03/04-00:10 :Castigat ridendo mores | |
| Cinq heures sur les diodes luminescentes de mon radio réveil. Radio réveil qui n'en a plus que le nom. Les sons se limitent à des modulation de fréquence, parfois j'y cherche des messages cachés. Quant à la fonction réveil, deux ans qu'elle est devenue caduque, mes insomnies se contentant d'essayer de deviner des signaux extra-terrestres émanants de la petite boïte noire, là, qui indique déjà cing heure et quart. Paris s'réveille. Fiat lux.
Je ne sais pas ce qui m'avait conduit ici à chercher les pires ennuis, puisque finalement, tout allait bien. C'est peut-être pire quand tout va bien. Donec eris felix, multos numerabis amicos. Tout est sans conséquence. Ca marche, tant mieux. Ca clash, tant pis. Le temps passe sans heurt, c'est d'un lugubre.
Ecce homo. Ma vie est d'une banalité affligeante ou d'une médiocrité relative, au choix. Si le bonheur est d'avoir un boulot agréable, des amis par boîte de douze, du bien être à revendre. Alors je nage dedans et chez moi, c'est les noces de Cana tous les soirs. Pourtant, de tout ça, je n'en tire rien. J'ai tenté de hisser ma vie vers le bas, abyssus abyssum invocat. Même ça, ça a échoué. Pire, en tentant de la tirer vers un haut meilleur, ma petitesse ne cessait de me rappeler à ma condition d'être béatement heureux. Video meliora proboque, deteriora sequor.
Ho bien sur, j'ai pensé à en finir en me faisant violence, mon casus belli entre moi et moi-même. En vain. Le deus ex machina s'est toujours pointé quand finalement j'arrivais à faire un choix.
La solution la plus radicale me semblait être l'arme à feu. Efficace il me semble. Pas forcément très propre mais après tout, je ne serais plus là pour faire la vaisselle. En théorie donc, c'était la perfection. En pratique, j'émettais certains doutes. Je ne savais pas charger un pistolet. C'était surement à la portée du premier suicidaire venu mais j'avais nettement plus peur de l'échec cuisant que représentait ce genre d'acte manqué que de l'acte en lui-même. J'avais râté ma vie et je mettais un point d'honneur à ce que ma mort ne le soit pas.
Les autres alternatives m'étaient tout aussi cornéliennes. Je n'étais pas un adepte de l'auto-médication. Trente ans sans chopper le moindre virus, ça vous laisse vide une armoire à pharmacie. Connaisseur comme je l'étais de la posologie médicinale, j'aurais été capable de tenter un retour ad patres à coup de solution nasale ou de préparation H.
La vue du sang me donnait des vertiges. Au sens propre, l'intus et in cutes me faisait vomir. Tu parles d'une fin.
Et c'était comme ça pour tout.
Sans aucune résignation, puisque celle là aussi avait fuit, j'avais maintenant bien à l'idée que tout ce que je voulais, je le récupèrerai de moi et moi seul. Coelum, non animum mutant qui trans mare currunt.
Tout ça pour dire que c'est fou ce qu'on peut s'marrer avec les langues mortes.
Acta est fabulas. |
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| 17/03/04-12:09 :En avril, ne te découvre pas d'un fil. | |
| C'est pas que j'ai la flemme d'écrire un truc. J'ai 36000 bouts de papier (au moins) écrits dans le métro, au boulot, ici, au café; qui se font la guerre sur mon bureau, sur ma moquette, dans mon sac, en marque page de bouquins. Bref, ici le chaos, à vous la France.
Ma flemme apparaît quand il me vient l'idée de retaper ça. Ou pire, de le relire. Ca m'apprendra à être old school.
Alors, aujourd'hui, dans blog.html, je vous propose d'aller voir ailleurs si j'y suis.
Si jamais en venant ici vous avez perdu 3 dixième à chaque oeil grâce à ce rouge. (Et ce bleu, et ce jaune et cet orange.), Synthèse vous propose de prier pour vous avec un layout mickey mag'. Moi j'aime beaucul.
Ensuite, je voulais aller voir à quoi ressemblait la station "liberté d'expression" pour me moquer ensuite. Mais Melfrid l'a fait et finalement, ça m'épargne un voyage.
Enfin, en vrac :
Un supeêerbe carnet de voyage trouvé sur A nous Paris.
Il va falloir penser à rajouter l'ipod avec le chandelier, la corde et le couteau aux armes du cluedo.
Et tu danses, danses, danses...
Footinje, Gym d'intérieure, pour occuper les mômes, pour occuper sa femme ou son mari, métro à l'échelle, euh ?, ç'ui là je l'avais depuis longtemps et j'aime bien, Sacré gros ours. Allez hop.Finito. |
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| 07/03/04-23:27 :Fuck me, they're famous. | |
| Le web est un merveilleux observatoire des comportements humains. Personnellement, il me fascine depuis pas mal de temps de ce côté là.
Des internautes qui voient en la liberté du net ou un danger potentiel à réguler au plus vite (holàlà, ces pédophiles, ces terroristes et puis ces gens qui disent un peu trop facilement ce qu'ils pensent !) ou un eldorado merveilleux où tout n'est que gratuité, richesse culturelle et beauté intérieure ("yeah, j'vais enfin pouvoir m'faire une meuf !"), ou encore -mais celle-là a le mérité d'être tout à fait compatible avec le reste- un endroit où on peut se permettre toutes les médiocrités possibles parce que tout ça, c'est virtuel, tu vois.
Les factures AOL s'entassent, notre internaute a très bien compris tout ce qu'il pouvait faire sur le net. Il maitrise entièrement les transferts de blagues à la con avec tout son carnet d'adresses en copie conforme, le téléchargement sur le dernier soft P2P à la mode, il s'est fait des copains sur des chats, il s'est inscrit à toutes les communautés qui fleurissent sur le net pour compter ses amis et leurs amis qui connaissent ses amis ("wahou le monde est petit, heureusement qu'on a internet pour le vérifier !"). Il s'exprime à propos des sujets sensibles du moment sur des forums plein de jolis mots, il ne dévoile jamais son identité parce que le net, 'faut que ce soit anonyme. En même temps, ça l'arrange parce qu'il dirait jamais le quart de tout ça s'il devait y apposer son nom de famille, mais il reste entièrement convaincu de ses idées et se permettra de gratifier d'un "Gros connard *lol*" celui qui viendra lui dire qu'il a un peu tort quand même. Aaaaah si tous les gens engagés sur internet pouvaient l'être aussi en vrai...
Fort de sa connexion haut débit qui lui permet de rentrer de ses huit heures de taf et d'avoir le dernier Clara Morgane en "completed" dans sa liste de dl (la soirée va être bonne), et dans un soucis de brièveté, il n'hésite pas à remplacer ses "qu" par des "k", ses "ss" par des "c", ses "c" par des "s" jusqu'à en oublier de savoir conjuguer le verbe être parce pourquoi s'embêter à écrire "j'étais" quand on peut faire "jété" ou encore "g t" ? Aller plus vite, toujours plus vite, quite à passer pour un con... plus vite.
(On notera en revanche que ce gain de temps est assez vite compensé par une utilisation récurrente de smileys de l'ordre du ":))))))" et autres LOL, MDR et MOUHAHAHA...
Voire :)c===8 les jours de grande forme.)
Le temps passe, les kikoo sont mis à la trappe, il maîtrise à peu près convenablement la conjugaison des auxiliaires et le transfert de mail en copie invisible. Ultime étape suivante : ouvrir un blog et atteindre la célébrité...
J'ai horreur des posts qui parlent des blogs, mais il y a un phénomène assez énervant qui se crée depuis pas mal de temps, et je le trouve assez ridicule.
Le blog/journal en ligne est un passe-temps. C'est à dire que si le bloggeur estime avoir un vrai talent pour l'écriture, rien ne l'empêche de pondre un bouquin à l'égal de sa plume et de toucher un public un peu plus motivé que ceux qui lisent sa prose pour passer le temps entre deux pauses café.
Alors quand je vois le phénomène de "starification" des bloggeurs, ça me fait doucement rigoler. (En fait, ça me fait vomir d'abord mais rigoler ensuite.)
Quand un "artiste" ou un groupe accède à la popularité via Star Ac ou parce qu'une maison de disque a décidé que. les gens crient à l'arnaque, au manque de mérite. Se moquent, parce que c'est facile de se moquer. Puis retournent écouter NRJ.
Quand je lis des posts où les gens se complaisent à leur petite notoriété acquise à coup de récits d'histoires de cul, de beuveries, de déprime, je soupire. Mais quand j'en lis ensuite certains porter en exergue ces mêmes bloggeurs et se retrouver chamboulés après les avoir croisés, je suis consternée autant, si ce n'est plus, que lorsque des gamines s'acharnent à défendre Jessica Marquez chez Brice.
Il y a quand même 'achement plus de gens qui méritent ce piédestal que des anonymes qui se cachent derrière un site web, non ?
Monde étrange...

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| 05/03/04-15:26 :Chaque époque engendre son héros. | |
| (Les vendredis après-midi, les primaires viennent faire un concours "cyber-citoyen" sur le web.)
"Qu'est ce qui protège les libertés individuelles ?"
"Zorro !"
Nous sommes entrain de paumer les futures générations ! |
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| 05/03/04-14:41 :Peu importe ce qu'on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde. | |
| Le concept du quizz à voix haute, c'est des questions passées au vidéo-projecteur et les élèves qui doivent répondre tout haut, sans lever la main en donnant la réponse qui leur semble juste le plus vite possible. (Première démonstration de mon côté anarchique dans toute sa splendeur.)
Généralement, ça marche plutôt bien. Du moins beaucoup mieux que lorsque j'ai le malheur de leur demander "Alors, vous avez compris ?" quand je viens de leur parler du protocole TCP-IP, des modèles en couches, de l'implémentation des données, de routage, de backbone et qu'il s'en suit un long silence pénible... Enfin, bon, quoi, ils ont quoi dans la tête les mômes de 10 ans de nos jours ? C'est pas sorcier !
Nous en étions à évoquer l'architecture client/serveur quand un élève s'est méchamment vautré sur la définition d'un réseau ATM en confondant datamining et watermarking, la honte quoi. Les autres n'avaient pas pipé juste avant que la réponse soit validée mais se sont permis de le lapider à coup de clavier et de souris (lapidation technologique). Je me suis permise de leur faire une petite phrase, sur le fait que, dans tous les cas, celui qui se trompait parce qu'il avait essayé n'était pas plus fautif que ceux qui s'étaient tus par frousse ou par ignorance. (/me sifflote). S'en suit un silence (agréable). J'entends leurs petits cerveaux réfléchir. C'est plaisant. Je vois leurs têtes pleine de questions, des envies de parler, alors je le leur dis "Allez y, vous n'avez rien à gagner à vous taire !". Des sourires, j'ai l'impression de leur avoir faire découvrir tout un pan de l'éducation qu'ils ignoraient. Une désacralisation de l'adulte. Je me sens Robbin Williams dans le Cercle des poêtes disparus, Julia Roberts dans Mona Lisa, et, le coeur vibrant, je pense sérieusement à me trouver d'autres références cinématographiques. Ils sont heureux. Ils rigolent. Et un lève la main. "Vas y, parle !" "Gaëlle, votre braguette est ouverte"...
Et là, là, je me sens conne. (Deuxième démonstration de mon côté anarchique.)
PS: je suis désolée d'avoir hurté la sensibilité à fleur de cable de quelques geeks éventuels qui se seraient perdus sur ce site. Je ne sais absolument pas de quoi j'ai parlé (ou si peu). (Dernière démonstration de mon côté anarchiste.) |
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| 05/03/04-00:30 :Petit caniche, peluche pour vieux. | |
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| 03/03/04-01:04 :Partir ne vaut que si l'on sait qu'on peut rester. | |
| Le monde parait étrange lorsque, regardant à travers les carreaux graisseux du bus qui nous emmène au taf, on voit une de nos élèves de 3ème entrain de se (re)maquiller à l'arrière d'un taxi. Non pas que je rêve d'aller bosser en taxi, ou que je sois malheureuse d'y aller en bus (parce qu'en plus, parfois j'y vais en métro, je suis fantasque... Une heure de bus ou une heure de train/métro, même plaisir !) Après tout, j'ai attendu 19 ans pour mettre les pieds dans un tacos et uniquement parce que je baladais le fils de monsieur Yamakazi dans ses activités extra-scolaires (aaah, la joie de claquer 200 ou 300 francs chaque mercredi pour un môme de 8ans quand quatre tickets de métro auraient suffit...'m'enfin) alors je peux bien encore m'user quelques temps dans les transports en commun.
L'argent et moi n'entretenons pas une relation de franche camaraderie. Je ne cours pas après lui et il me le rend bien. Parfois, une lubie (ai-je déjà dit que j'en avais ?) me donne une frénésie d'achat. D'un pragmatisme bas de gamme (et ma môman ayant assez évoqué les cas sociaux endettés jusqu'au cou qui arrivaient à son bureau lorsqu'elle jouait à l'abbé Pierre chez Emmaüs), je me dis que pour dépenser plus, il faut gagner plus. Donc bosser plus. Cette somme de "plus" a le chic pour me soustraire mes idées grandioses m'obligeant à multiplier mes réflexions pour diviser mes envies entre celles qui valent le coup et les autres (oui, je sais...). Et c'est à ce niveau là, souvent, que beaucoup de velléités passent du stade "vague envie" à celui de désir inassouvi : 90% of everything is crap - again.
Je n'ai aucun problème pour dire combien je gagne. Souvent, même, j'aime assez. Pas aux gens qui touchent moins pour me la péter hein. C'est bon, pour frimer j'ai mon physique (je savais que je pouvais donner un potentiel comique à ce post). Non, seulement auprès des gens obsédés par l'oseille et voir le visage de certains se remplir de dédain à l'annonce de la somme, moi je trouve ça jouissif. Bon, en fait, je m'emmerde tellement en société (oui ok, ma notion de "en société" c'est quand le groupe se compose de plus de 4 personnes...) que quand j'y suis, bon gré mal gré, j'ai des jeux solitaires peut-être particuliers, je l'admets. PASSONS.
Je suis crevée, j'ai bu ma soupe, il est l'or de se coucher.

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| 02/03/04-15:42 :Rester ne vaut que si l'on sait qu'on peut partir. | |
| J'ai déjà dit que j'aimais bien la cantine ? Ouais. Bon, hormis le fait qu'il y avait des frites au déjeuner, j'aime parfois écouter ce qui se dit (et être consternée pour l'après-midi par la suite). La phase auditive étant passée...
Je suis allée me servir de café laissant mes "collègues" (je le mets entre guillement seulement parce que je trouve ça moche) à leur discussion sur le théâtre. Je reviens, m'assois et ma perspicacité me fait signe que le sujet a changé. Ils ont l'air de parler d'un pays, d'une nation tout entière, ouverte à l'art et à la culture grâce à un mode de vie privilégié "Eux, ils ont l'temps !". Tiens, un endroit où les gens s'adonnent entièrement à leurs loisirs sans soucis matériel apparent ?! Mon Dieu - je dis "mon dieu", mais je pense à moi - où est-ce ?
Je tends l'oreille gauche (après la droite. Mon éducation catho n'est pas tout à fait vaine, 'voyez.) et ils parlent alors de ce peuple qui se sent obligé de se regrouper pour se sentir plus fort, de s'afficher pour s'affirmer... Hmmm, mais qui ? pourquoi ? et si c'était plutôt le colonel Moutarde avec le chandelier ?! L'angoisse me gagne, je suis perdue. On ne parle plus d'un pays mais visiblement d'un groupe de gens, un petit village Gaulois qui résisterait - haut la tête - à la culture de masse ? Mais pourquoi donc n'auraient-ils pas le droit de s'afficher ? Et c'est quoi toutes ces phrases qui finissent par des points d'interrogation dans ma tête ? Vainement je fais un lien affichage --> élections à venir. Lien qui se brise de suite lorsque j'en fais un autre entre le climat politique actuel et une défense quelconque de la culture.
Mes neurones s'activent. Je suis à l'affut du moindre renseignement complémentaire. Ils se plaignent de l'affichage encore. Adeptes du "Pour que nous puissions vivre heureux, ayez la gentillesse de vivre caché". Et puis le déclic, "ils ont l'temps pour la culture, eux, ils ont pas d'enfants. Ils sont férus d'art, de galeries, y'a qu'à voir le Marais, ça foisonne là bas". Le mot est lâché. Je peux enfin mettre une étiquette sur ce que désignent "ces individus" depuis tout à l'heure. J'avais peur de mal comprendre, maintenant j'ai peur d'avoir compris. J'aimerai me faire lesbienne ou bi au moins, l'espace d'un instant. Faire un coming out épique au milieu des plateaux en plastique et des verres en pirex, les voir s'étouffer avec leurs hamburgers - ça sera déjà ça de votants en moins - (Ah oui, pardon, j'avais pas dit qu'il y avait des hamburgers avec les frites. Mais moi j'ai pris du poulet basquaise, j'préfère bouffer français -rires-), et puis partir, la tête haute, drapée dans ma dignité, touchée certes mais pas vraiment atteinte.
Finalement, je suis ce que je suis et je me contente d'un "ils s'affichent pas plus que nous. La différence est dans l'attention que vous leur portez". Silence, glou-glou (oui, je finis mon café, hein. En plus il est presque froid avec leurs conneries) et après avoir prononcé l'unique phrase de mon déjeuner, jeumcasse.
Moralité : ahhaaaaaaaaahhhaaaaahhhaaaaaaahhhaaaaah. (cris d'angoisse) |
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| 29/02/04-19:06 :Mel Gibson privé d'Olympia. | |
| Hier sur fr.rec.cinema.discussion, j'ai lu tout un fil assez long sur la controverse faite par le film de Gibson "La Passion". Sans vouloir relancer le débat religieux en cette journée anti-technologie que je respecte avec foi et conviction (*rires*), j'ai vraiment apprécié ma lecture et je me permets de faire une hola triomphante à Yannick Rolandeau qui dit énormément de trucs intéressants (et sur son site aussi d'ailleurs). Je sais que la probabilité qu'il lise ce blog est de 1 sur beaucoup plus mais après tout, le monde est petit.
BREF, finalement, les gens pourront protester autant qu'ils voudront avec tout le gaspillage d'énergie que cela nécessite, Gibson aura son olympia ou plutôt son distributeur qui sera annoncé demain. Dans les semaines à venir, donc, nous devrions avoir à nouveau des extrémistes de tous bords, défendant farouchement leur bébé d'un côté et de l'autre, conspuant mi-parano/mi-calimero contre une menace qui n'est pas. Et oui, si le Bon Dieu -ou qui que ce soit- a bien réussi à faire quelque chose d'équitable sur terre, c'est la distribution probe de la bétise envers tous les "ultras" religieux, politiques et même musicaux tiens pendant que j'y suis (Trois victoires de la musique pour Kyo, merde !). Et c'est bien une des seules choses sur laquelle tout le monde s'accorde puisqu'a-ton déjà vu une guerre à ce propos ? "Hey, t'as plus de bétises que moi, rends la moi !". Non, 'voyez j'ai raison.
En tout cas, malgré le sujet, je sens que le film va faire un carton. Croix de bois, Croix de fer, si je me trompe, je mange mes clous. |
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| | Sur le post précédent, il y avait un lien vraiment douteux, redirection d'un lien qui ne l'était pas quand j'étais tombée dessus. Ou moins. Je n'ai pas eu de remarques désobligeantes (merci Christophe) mais je n'ai pas encore le mauvais goût de mettre des liens vers des sites tout à fait dégueux ou tout à fait porno hard-core. Donc voilà, désolée pour ceux qui ont dû aller vomir. |
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